Intérieur


L'accès à l'intérieur de la cathédrale s'effectue, soit par le portail de "cérémonie" située à gauche du chœur, soit plus habituellement par le portail sud-est débouchant au-dessus de la chapelle de Jour, au niveau de la tribune dans l'axe de la nef.

La nef apparaît comme un cylindre vertical de 29 m de diamètre. Entre ce premier cylindre et le cylindre extérieur des galeries ajourées "à l'italienne" ont été aménagées. Elles permettent de porter à près de 1.500 le nombre de fidèles accueillis lors des célébrations.

Tout comme l'extérieur, les murs sont recouverts d'un assemblage géométrique de briques. Des bancs en chêne de Bourgogne assurent huit cents places assises. Le toit métallique blanc permet, de nuit, un éclairage indirect très doux. La journée, l'espace vitré entre celui-ci et les murs assure un éclairage naturel que des volets télécommandés peuvent moduler. Le contraste entre le sol de la nef en granit noir (dont le dessin rappelle un arbre aux multiples branches) et la lumière zénithale symbolise le passage de la mort à la vie.


La rampe, dite "au pas de l'âne", conduisant au chœur est éclairée par douze vitraux abstraits symbolisant les apôtres. Ils sont l'œuvre du Père Kim en Joong, un dominicain originaire de Corée. Dans le bas se trouve le Chemin de Croix. Taillé dans trois blocs de bois pétrifié, il a été réalisé par Jean-Christophe Guillon.


L'accoustique du lieu est excellente, le léger espace entre les briques étant, en effet, un "piège à sons" évitant les réverbérations parasites. A la tribune, l'orgue numérique est équipé de deux consoles (grand orgue et orgue de chœur).Accorchées à la tribune, sept tapisseries racontent la vie de Saint Corbinien.

Un vitrail semi-circulaire dont le thème sera la Résurrection, devrait prendre place dans le fond du chœur édifié au-dessus de la crypte. Il est actuellement remplacé par un vitrail provisoire constitué d'un double maillage métallique produisant un effet de moirure. En dehors de l'important problème de financement, le choix d'une œuvre figurative ou non qui était débattu entre l'évêque et l'architecte n'est, à ce jour pas tranché.

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